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(6 pages) -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Cette page de "ressources et liens" est organisée selon trois thèmes: 1- Les enfants ont des droits 2- Les enfants ont des besoins 3- Témoignages LES ENFANTS ONT DES DROITS: La convention, ratifiée par le Canada en 1991, stipule à l’article 7 que l’enfant a, « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d'être élevé par eux » , sous-entendant un père et une mère qui lui ont donné la vie, et à l’article 3, que « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. » Déclaration universelle des droits de l´homme À l’article 16, la charte affirme que le droit de se marier est basé sur le genre homme-femme et fait référence à la capacité biologique d’avoir des enfants: « À partir de l'âge nubile, l'homme et la femme,… ont le droit de se marier et de fonder une famille. » Alors que toutes les autres références dans la charte sont générales et s’adressent à tous, celle-ci mentionne explicitement l'homme et la femme. Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels Selon l’article 10 : « Une protection et une assistance aussi larges que possible doivent être accordées à la famille, qui est l'élément naturel et fondamental de la société, en particulier pour sa formation et aussi longtemps qu'elle a la responsabilité de l'entretien et de l'éducation d'enfants à charge. » Le terme « l’élément naturel de la famille » fait référence à la combinaison naturelle de l’homme et la femme nécessaire pour engendrer les enfants.
France: Rapport parlementaire sur la famille et les droits des enfants
(453 pages) Ce rapport a été soumis par une commission (Mission) de 30 parlementaire à l'Assemblée Nationale le 25 janvier, 2006. La société et le législateur ont la responsabilité de garantir à l’enfant un développement harmonieux. Le droit de l'enfant doit primer sur les aspirations des adultes. Au nom du principe de précaution et dans l’intérêt supérieur de l’enfant, le rapport ne veut pas remettre en cause les principes fondamentaux du droit de la filiation fondés sur le triptyque « un père, une mère, un enfant ». C’est pourquoi la Mission est, logiquement, conduite à refuser l’ouverture du mariage, de l'adoption et de l'assistance médicale à la reproduction pour les couples de même sexe. Mariage: comment la charte laisse tomber les enfants Au Canada, l'adoption en 2005 de la loi sur le Mariage Civil (C-38) légalisant le mariage entre personnes du même sexe a été entièrement justifiée en se basant sur les droits à l'égalité imputés dans la Charte Canadienne des droits de la personne. Or, à part à une référence générale à l'âge, les enfants, y compris les enfants à naître, ne sont pas mentionnés à l'article 15 dans la charte. Ils n'ont donc pas été représentés dans le débat. Il faut rétablir le droit des enfants d'avoir un père et une mère en rétablissant le mariage homme-femme, droit que le parlement canadien leur a enlevé. (2 pages) Charte canadienne des droits et libertés
La charte mentionne explicitement la race, l'origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe (sans mentionner l'orientation sexuelle, laquelle a été ajoutée par interprétation par la cour), l'âge ou les déficiences mentales ou physiques. La seule mention des enfants dans la charte concerne le droit à l'éducation linguistique en français ou en anglais. Loi sur le Mariage Civil (C-38) Appelée Loi sur le mariage civil, la loi dit se fonder sur la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que le jugement de la Cour suprême du Canada. La loi vise à légaliser, au nom du principe d'égalité, les mariages entre deux conjoints de même sexe. La loi s’adresse aux droits des adultes et, de même que la Charte (voir ci-dessus) et la Cour suprême (voir ci-dessous), ne fait aucune référence aux droits ni aux besoins des enfants. Cour suprême du Canada : Renvoi relatif au mariage entre personnes du même sexe La Cour répond à quatre questions posées par le gouvernement. En particulier, la cour refuse de répondre à la question 4 : « L'exigence, sur le plan civil, selon laquelle seules deux personnes de sexe opposé peuvent se marier, … est-elle conforme à la Charte canadienne des droits et libertés? » parce que « le gouvernement fédéral a exprimé son intention d'agir … peu importe l'avis que la Cour exprimerait sur cette question. » De même que la Charte, ce jugement ne mentionne ni les droits ni les besoins des enfants. "Le mariage entre conjoints de même sexe ... serait aussi, inévitablement, une déclaration par la société que les enfants n'ont aucun droit fondamental de connaître qui sont leurs parents biologiques et qu'ils n'ont pas besoin d'avoir et un père et une père. Le mariage de même sexe rend les droits des enfants secondaires à ceux des adultes. Cela contrevient au principe éthique que les enfants, en tant que personnes les plus vulnérables, doivent passer en premier. (1 page, anglais) Les droits des enfants et la redéfinition de la notion de parent
Presentation par David Blankenhorn, Institut Danois des droits de la personne, 2 juin, 2005
LES ENFANTS ONT DES BESOINS: Est-ce que les pères et mères comptent ? Résume les preuves scientifiques démontrant que le mariage homme-femme « est un bien social important produisant une impressionnante liste de résultats positifs tant chez les enfants que chez les adultes. » Discute des failles fatales dans les études qui n’ont trouvé aucun désavantage chez les enfants élevés par des homosexuels. » (5 pages, anglais) Passe en revue de nombreuses études concernant les attributs particuliers des pères et mères dans le parentage. Note l’incidence de difficultés sociales et émotionnelles ainsi que l’expérimentation homosexuelle parmi les enfants d’homosexuels, le tout ayant été ignoré ou minimisé par les premiers chercheurs. Examine les risques sérieux à la santé physique et mentale du mode de vie homosexuel et conclue : « placer des enfants dans des contextes où il n’y a pas un père et une mère amorce une descente sur une pente glissante remplie de risques qui ni les enfants, ni la société ne peuvent se permettre de prendre. » (22 pages, anglais) Ils concluent: « À la lumière des recherches disponibles, l’American College of Pediatricians croit que c’est inapproprié, potentiellement périlleux pour les enfants, et dangereusement irresponsable de changer la prohibition séculaire concernant le parentage homosexuel, que ce soit par adoption, famille d’accueil, ou par manipulation reproductive. Cette position est enracinée dans les meilleures recherches scientifiques. » (1 page + références, anglais) "Le gouvernement a clairement indiqué qu'il compte éliminer toutes les différences entre couples de même sexe et couples de sexe différents; alors, comment le gouvernement purra-t-il justifier de permettre à la société de continuer à promouvoir la supériorité de la familiale traditionnelle? ... L'invention du mariage de même sexe en tant que droit humain et légal ne fera qu'empirer la situation. La promotion de la famille idéale en tant que meilleur environnement pour les enfants deviendra politiquement incorrecte, et, avec le temps, sera réputée homophobique. Durant ce temps, les couiples de même sexe jouiront de la bénédiction du gouvernement pour expérimenter avec la vie des enfants, les priver d'un de leur droits élémentaires, et leur infliger des torts permanents dans le futur." (2 pages, anglais)
"Depuis plus de 150 ans, la lutte pour les droits de l'homme a réalisé l'abolition de l'esclavage, l'émancipation des femmes et les droits civiques pour les afro-américains. Aujourd'hui, nous amorçons un recul dans cette lutte. En légalisant les mariages entre conjoints de même sexe, nous privons nos citoyens les plus vulnérables, les enfants, de leurs droits les plus fondamentaux." S'inspirant des débats au Canada et en France, ce témoin venu du Québec, présente 14 arguments, centrés sur les enfants, en faveur du mariage hétérosexuel ainsi que la nécessité d'adopter un amendement constitutionel sur le mariage afin de protéger les droits des enfants. (8 pages) Témoignage au Sénat d'une activiste en faveur du mariage pour couples de même sexe
Mme Evangiline Caldwell, coordonnatrice, Coalition québécoise pour le mariage
civil des couples de même sexe: Émilie: Le mariage entre conjoints de même sexe vu par un enfant Les défenseurs du mariage entre conjoints de même sexe affirment que leur accorder le droit au mariage ne nous enlève rien. Ils oublient ceux qui n'ont pas de voix: leurs propres enfants. "Y a-t-il un droit naturel plus évident pour un enfant que celui d'avoir un père et une mère? Comment est-ce possible qu'au nom du principe de l'égalité, notre institution du mariage peut maintenant créer des enfants privés d'un père ou d'une mère?" Comment cela se passe-t-il pour l'enfant d'un couple de même sexe? Émilie, un enfant fictif, nous raconte ses expériences. (2 pages) Témoignage de Dawn Stefanowicz : les intérêts des enfants ont-ils été considérés dans les mariages de même sexe ? Fille d’un père homosexuel, elle partage, à partir de ses expériences avec son père, ses compagnons homosexuels et au sein de la culture GLBT (gaie, lesbienne, bisexuelle et transsexuelle) ses inquiétudes pour les enfants : « Ultimement, les enfants seront les vraies victimes et les grands perdants si les mariages de même sexe sont légalisés. Quel espoir puis-je offrir à ces enfants innocents qui n’ont pas de voix? Quel prix le Canada est-il prêt à payer pour la liberté sexuelle, la tolérance et la diversité? La vie des enfants sera-t-elle ce prix? » (5 pages) "Je dois admettre, ayant lu le journal ce matin, que je me suis demandée s'il valait la peine de venir vous parler, mais j'ai décidé que oui, ne serait-ce que pour faire quelques mises au point qui s'imposent... Je perçois tout ce débat sur le mariage homosexuel comme un terrible conflit de droits... La société a l'obligation de ne pas créer des orphelins génétiques, précisément ce que nous ferions... Je pense plutôt que ceux qui veulent modifier la loi pour dire que les enfants n'ont pas besoin d'une mère et d'un père doivent, eux, prouver que ce n'est pas néfaste pour les enfants, alors que tout ce que nous connaissons jusqu'à présent tend à indiquer le contraire. Tout ce que nous savons sur les enfants est que ces derniers veulent savoir qui est leur mère et leur père, et non seulement ces derniers mais aussi la toile biologique plus large dans laquelle ils s'inscrivent. Il suffit de voir les adultes qui veulent remonter aux origines et voir le sol que foulait leur arrière-arrière-arrière-grand-mère il y a des générations de cela. C'est le même besoin... Un député: tout de même, nous ne jetons rien avec ce projet de loi. Est-ce que nous n'ouvrons pas les droits (des homosexuels)?Mme. Margaret Somerville: Si, vous jetez absolument par-dessus bord le droit d'un enfant d'avoir une mère et un père." (Son témoignage et la période de questions valent la peine d'être lus en entier.) Autres ressoures sur le mariage |
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